Kayo la Rouennaise rejoint les meilleures start-up au Web Summit à Lisbonne

14/11/2017

E-business. Éditeur de logiciels, Kayo présentait au Web Summit de Lisbonne son savoir-faire en matière de marketing événementiel.

    Ils ont beau être les as du virtuel, les rois du web éprouvent deux fois par an - au moins - le besoin de se réunir « en vrai », une fois au CES de Las Vegas, du 9 au 12 janvier 2018 et une autre au Web Summit de Lisbonne. C’était du 6 a 9 novembre. Figurer parmi la centaine de start-up sélectionnées par le plus grand accélérateur de business d’Europe dédié aux technologies numériques, c’est déjà pour l’entreprise la confirmation qu’elle est sur la bonne voie. Autant dire que Kayo a savouré ses trois jours passés au Portugal, avec, jeudi, le sommet de son Summit pour la présentation de son logiciel.

    Franchir un nouveau cap

    Basée à Rouen, entre le musée des Beaux-Arts et la gare, Kayo travaille, depuis 2012, à digitaliser l’événementiel, à savoir faire évoluer salons et autres conférences vers une communication digitale. Smartphone, tablette, ordinateur, borne tactile : l’objectif de Kayo est de remplacer tous les supports papiers et de faciliter le transfert d’information entre l’entreprise et son client comme de partager des documentations entre participants d’une conférence à partir d’un point de documentation Kayo.

    Thales, Dell, Humanis... la start-up s’intéresse aux mastodontes mais ne s’interdit pas de viser TPE et PME en 2018. « C’est un de nos objectifs », explique Thibaud Saidi, assez content d’annoncer « un bon alignement de planète pour dynamiser la croissance » de la petite entreprise de salariés, d’ailleurs en cours de recrutements de développeurs...

    Après cette présentation au Web Summit de Lisbonne, Kayo entend bien profiter de la résonance mondiale de l’événement pour franchir un nouveau cap. « Cela va nous aider à nous faire connaître mais nous espérons aussi que des contrats vont en découler », poursuit Thibaud Saidi.

    Selon les acteurs de Kayo, « après cinq années passées à chercher un marché et un modèle économique, nous commençons à trouver la formule qui marche bien ». Ce qui l’incite à se tourner, fort de cette expérience portugaise vers l’Allemagne et de nouveaux clients auxquels jusqu’ici Kayo n’a pas accès.

    source : paris-normandie